Un article de Guy Druart publié dans Kadath, et repris plus tard dans le volume réuni par Patrick Ferryn et Ivan Verheyden, Chroniques des Civilisations Disparues: Kadath. (Les énigmes de l'univers). Paris: Robert Laffont, 1976. 229-32.*
Le ballet des géants
Stonehenge est unique. Le site est à ce point paisible, qu'il fit dire à Henry James: "Stonenehenge est aussi esseulé dans l'Histoire qu'il l'est dans la grande plaine." Immense et tranquille, il semble au delà des hommes det de la mort. Les millénaires ont passé et sa véritable histoire s'est perdue. Pourtant, les littératures grecque et romaine mentionnent déjà Stonehenge. Lorsque les envahisseurs romains arrivèrent en Angleterre, ils n'y prêtèrent qu'une attention toute relative: après tout, Rome possédait ses temples, l'Egypte ses pyramides, et cela présentait plus à leurs yeux que ce groupe de pierres.
Un homme pourtant en avait remarqué l'importanc: Diodore de Sicile qui, au siècle d'Auguste, rédiea sa précieuse "Bibliothèque historique." Dans la seconde partie de son œuvre, chapitre 47, voici ce qu'il nous dit:
"Hécatée et quelques auteurs racontent qu'en face du pays des Celtes, à peu de distance vers le nord, existe une île aussi grande que Sicile. Ses habitants s'appellent les Hyperboréens, parce qu'ils échappent aux atteintes du vent du nord. Le sol de cette île est excellent et si remarquable par sa fertilité qu'il produit deux récoltes par an. C'est là le lieu de naissance de Latone, ce qui explique pourquoi les insulaires vénèrent particulièrement Apollon. Ils sont tous, pour ainsi dire, les prêtres de ce dieu: chaque jour, ils chantent des hymnes en son honneur (...). On voit aussi dans cette île un bois sacré de toute beauté consacré à Apollon, ainsi qu'un temple magnifique de forme ronde et orné de nombreuses offrandes; la ville de ces insulaires est également dédiée à Apollon, ses habitants sont pour la plupart des joueurs de cithare quie célèbrent sans cesse, dans le temple, les louanges du dieu en accompagnant le chant des hymnes avec leurs instruments. Le gouvernement de cette ville et la garde du temple sont confiés à des rois appelés Boréades, les descendants et les successeurs de Borée. Tous les dix-neuf ans, quand le soleil et la lune retrouvent leur position l'un par rapport à l'autre, Apollon fait son entrée dans l'île... jouant lui-même de la cithare pendant la nuit, en conduisant des chœurs sans interruption depuis l'équinoxe de printemps jusqu'au lever des Pléiades."
Depuis les temps les plus reculés, Stonehenge excita l'imagination des hommes. Cet endroit étrange donna naissance à de nombreuses légendes.
_____. "Notas sobre reflexividad y retroprospección en la Fenomenología del Espíritu." Knowledge Commons Works 25 July 2026.*
https://doi.org/10.17613/9hkzm-n8x38
https://works.hcommons.org/records/9hkzm-n8x38
2026
_____. "Notas sobre reflexividad y retroprospección en La Fenomenología del Espíritu." Net Sight de José Angel García Landa 4 Jan. 2023.*
https://personal.unizar.es/garciala/publicaciones/NotasFenomenologia.pdf
2023
—With an English abstract and more links:
_____. "Notas sobre reflexividad y retroprospección en la Fenomenología del Espíritu." In García Landa, Vanity Fea 20 May 2014.*
http://vanityfea.blogspot.com.es/2014/05/notas-sobre-reflexividad-y.html
2014
Uno de mis vídeos con más de diez años y más de mil visualizaciones... Sin comentarios.
Comentario en el blog de fernand0, Reflexiones e Irreflexiones, a un post sobre el libro de Thomas Friedman La Tierra es Plana.
Es
curioso que utilice la imagen de la tierra plana para describir al
mundo globalizado, ¿no? Uno pensaría que precisamente es la esfera la
que lo describe mejor, valga la rebuznancia. Me temo que sea por un
síndrome capitalista que describe mi padre desde mucho antes que
Friedman, el síndrome de la Tierra Plana. Según mi padre, el capitalismo
es el sistema económico perfecto en una Tierra plana. E infinita. Donde
pudiese seguir expandiéndose indefinidamente a un ritmo crecientemente
acelerado. Pero desdichadamente, la Tierra no es plana, es esférica, con
lo cual la expansión se encuentra consigo misma (con sus consecuencias y
con el terreno quemado). Así pues hay razones para ser más pesimista
que optimista con el modelo neoliberal-capitalista. Aunque quizá a los
poderosos les vaya (nos vaya, vamos) siempre bien. Otra imagen más
pesimista del mundo plano es la que aparece, para sorpresa mía, en la
edición americana del libro de Friedman: los barcos del
explorador-emprendedor protocapitalista cayéndose por el borde de una
tierra plana. Esto sí que es desconstruir el argumento del libro
mediante una ilustración. Porque plano o no, el mundo no es infinito; de
hecho va encogiendo rápidamente, quizá hacia un Big Crunch.
Veo en la Wikipedia que algunos críticos de Friedman concurren con esta noción, por ejemplo este artículo de The Hindu; no hay solo flattering reviews, sino también flattening ones.
También
me entero de que la infausta portada de las emprendedoras naves
capitalistas cayendo por el borde de la tierra plana (ay qué futuro... the argument falls flat) hubo de ser cambiada ya en los USA por la portada del mundo aplanado like a coin. Uf. El Euro también luce una especie de mundito aplanado... Desde que Europa eligió el Euro como su moneda y su símbolo, €, (¿Os imagináis que la Alianza Occidental pasase a llamarse EEUUro, o Dollar-Opa? ) no se había visto semejante delirio economicista.
corsaria -
JoseAngel -
Magda -
JoseAngel -